A Propos

Derrière ce projet, 15 jeunes. Venus de toutes les communes d’Abidjan. Pas des journalistes confirmés. Des passionnés. Des débutants qui ont en commun une chose simple et rare : l’amour des mots. Ceux qu’on lit, ceux qu’on écrit, ceux qu’on ose mettre sur une page.

Pendant cinq jours, ils couvrent le SILA. Ils observent, interrogent, écrivent, filment, publient. Ils apprennent leur métier en le faisant. Sur le terrain, au contact des auteurs, des éditeurs, des lecteurs, des idées.

Des portraits. Des reportages. Des comptes rendus. Des réactions à chaud. Et des regards frais posés sur un événement qui, chaque année, dit quelque chose sur la Côte d’Ivoire, sur le livre, sur la culture.

Echos du SILA, c’est le SILA raconté autrement. Par ceux qui découvrent, pour la première fois, ce que c’est que de raconter le monde.